Içi pas de pub, ni propagande ! On lutte pacifiquement contre l'instauration du plan de l'oligarchie mondialistes, le nouvel ordre mondial ainsi que ces conséquences pour nous mais surtout pour nos enfants.
Ce blog expose des documentaires, informations qui sont peu diffusés dans nos médias.
Non-politiquement correct ce blog vous appelle, à réfléchir sur notre monde.
Un autre paradigme que celui imposé par les mass-médias.
Parce qu'il y a une guerre pour le contrôle de votre esprit !

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain.

Napoléon Bonaparte

Depuis, rien na changé...

mercredi 29 février 2012

Alain Soral, entretien de février 2012

Le con du mois : Jacques Cheminade, Marine Le Pen et les signatures, Marine Le Pen et la caste médiatique, le vote Congolais, dissection de Mélenchon.



Dîner du CRIF, soutien d’un Juif orthodoxe, censure à Toulon et à Genève, Soral le suisse, étude de cas : un journaliste pute.



L’affaire Vanneste, lobbies et mini shoah, controverse Guéant : un fourbe et un crétin, l’Iran et le révisionnisme historique, véto russo-chinois, fin de la mascarade syrienne ?, l’Empire et l’Algérie.



Le destin de Tariq Ramadan, Anonymous, le symbole de la Grèce, Thomas Dutronc, Confessions d’un dragueur, le jeu des citations, poème.

mercredi 15 février 2012

La polémique de Guéant vue de la Gauche

Entre néo-colonialisme et relativisme culturel
En affirmant que toutes les civilisations ne se valent pas, Claude Guéant ne pouvait ignorer la polémique qu’un tel « dérapage » ne manquerait pas de susciter à gauche. Cette vision d’une droite impérialiste contre une gauche profondément attachée au relativisme culturel n’est pourtant qu’une supercherie que les médias se sont empressés de confirmer.
Supercherie historique pour commencer. La pensée de gauche fondée sur l’universalisme des Lumières a en effet joué un rôle moteur dans la colonisation française. On se souvient d’ailleurs de l’enthousiasme d’un Jules Ferry, chef de la gauche républicaine, pour le projet impérial français.
Le fardeau de l’homme blanc semblait alors bien être celui de l’homme de gauche, progressiste et universaliste. Force est de constater que lorsque l’UMP s’empresse de défendre M Guéant, affirmant avec conviction et la main sur le cœur que son ministre est un « Républicain », elle ne fait que reprendre à son compte les idéaux historiques de la gauche.
Mais la gauche a-t-elle réellement renoncé à cet idéal ? Cette gauche des droits de l’homme, n’est elle pas au contraire plus que jamais celle d’aujourd’hui ? Le droit d’ingérence de Bernard Kouchner ne sous-entend-il pas que toutes les civilisations n’ont pas la même valeur ? Certains « intellectuels » soutiendront alors qu’il ne faut pas confondre régime politique et civilisation. Jean Michel Apathie fait ainsi remarquer dans le grand journal du 6 février que l’on peut estimer égales les civilisations et les cultures, tout en affirmant la supériorité de la démocratie sur les régimes politiques dictatoriaux présents dans de nombreux pays.
La démocratie devient alors une valeur universelle, incontestablement supérieure à tout autre régime politique quel que soit le contexte culturel. L’arrogance d’une telle prétention occulte totalement toute analyse sociologique et anthropologique d’une population et société données.
Ce sont donc bien les contradictions internes d’une gauche, piégée entre son universalisme droit-de-l’hommiste et son libéralisme culturel, que met en valeur cette polémique. Entre néo-colonialisme et relativisme culturel, le paradoxe est de taille mais possède sa cohésion interne. Tout est question de périmètre : à l’échelon international, la démocratie libérale et occidentale doit s’imposer car supérieure par essence aux autre régimes.
Mais à l’échelon national français, le relativisme culturel est de mise car disposant d’un pouvoir de dissolution des odieuses traditions franchouillardes, pour paraphraser Bernard-Henri Lévy et ses comparses (cf. Globe numéro 1, édito, 1985). Ainsi, Le bobo de Gauche, le même qui qualifie habituellement de « beaufs » ses compatriotes un peu trop attachés à leur sol, s’extasie devant le mode de vie des tribus africaines qu’il visite devant la caméra de Frédéric Lopez (cf. Rendez-vous en terre inconnue).
Il serait pourtant prêt à leur imposer avec enthousiasme la démocratie et son package droit-de-l’hommiste, préparant par la même occasion le terreau idéologique propice au développement de l’économie de marché avec les conséquences civilisationnelles que l’on sait.
Les différences de civilisations doivent se situer dans l’altérité et non dans la hiérarchie de valeur. Mais le multiculturalisme prôné par nos élites de gauche comme de droite ne peut mener qu’à la destruction mutuelle des cultures voulue par la gauche libérale, et au fameux choc des civilisations savamment orchestré par la droite néo-conservatrice.



vendredi 10 février 2012

Proches, si proches... Les liens secrets entre la CIA et les pères fondateurs de l'Europe Schuman et Monnet

"Circus politicus" de Christophe Deloire et Christophe Dubois révèle les réunions ultra secrètes des Conseils européens où tout se joue, dans les coulisses, dans de mystérieux clubs d’influence où les banquiers américains expliquent la vie aux politiques, dans les officines et les bureaux d’agents secrets…

Extraits :

À quelques pas de la tour Hoover, sorte de minaret central d’une centaine de mètres de haut, la Hoover Institution détient dans ses archives sept boîtes intitulées ACUE Collection, un échantillon de l’histoire secrète de l’Europe politique. Fondé en 1948, l’American Committee on United Europe était une organisation privée qui finança des mouvements fédéralistes européens bien avant les traités de Rome. L’ACUE n’avait pas pour seule obsession le décollage économique de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale, son objet était également politique : faire barrage à la pression communiste sur l’ouest de l’Europe.

Ce cénacle était d’ailleurs clairement une émanation des services secrets américains. Son président, William J. Donovan, avait dirigé à partir de 1942 l’Office of Strategic Services (OSS), une agence qui disposait de près de 35 000 agents. Inspirateur de la CIA, il est considéré comme « le père de l’Intelligence Service américain ». Le vice-président de l’ACUE ? Allen Dulles, qui avait dirigé le bureau de l’OSS à Berlin, avant de prendre en 1953 la direction de la Central Intelligence Agency pour plus de huit ans. (…)

Au-delà du soutien moral, le comité « accorde un soutien financier absolument nécessaire à des structures travaillant pour l’unité de l’Europe ». À la lecture de ces documents, il apparaît noir sur blanc que cette émanation des services secrets américains a financé le Mouvement européen, rassemblement d’unionistes et de fédéralistes européens fondé en 1948. Les noms des présidents honoraires du Mouvement européen figurent d’ailleurs sur la page de garde du document. Ce sont ceux de quelques pères de l’Europe : Winston Churchill, Alcide De Gasperi, Robert Schuman, Paul-Henri Spaak. (…)

Le soutien de l’ACUE au projet européen durera jusqu’en 1960, trois ans après le traité de Rome. Douze ans en tout, douze ans seulement, mais qui auront changé le monde et l’Europe. Le 20 avril 1960, son président, William C. Foster, qui a pris la succession de Donovan, annonce par écrit au président du Mouvement européen, Robert Schuman, qu’il s’apprête à suspendre les activités du comité et fermer ses bureaux à New York et Paris. En cas de besoin, le comité pourrait être réactivé, mais son œuvre historique est désormais réalisée : « Aujourd’hui, la Communauté européenne, avec ses institutions, la Cour et l’assemblée parlementaire, constitue une réalité[1]. »

Foster ne manque pas l’occasion de souligner le rôle de son cercle d’influence : « Nous croyons que le progrès de la décennie passée doit beaucoup au travail du Mouvement européen, à ses partenaires nationaux et internationaux et à d’autres organisations privées. Par divers moyens – manifestations publiques, recherche, programmes d’échanges, information, éducation –, ces groupes ont cherché à créer un nouveau climat en Europe. Nous avons eu le privilège de contribuer financièrement et moralement à ce travail. »

Robert Schuman répond dès le 8 mai 1960 au président de l’American Committee on United Europe : « Je ne puis que prendre acte, avec regret, de votre décision de suspendre, dans les tout prochains mois, vos activités[2]. » Mais pour l’ancien ministre des Affaires étrangères qui a prononcé, le 9 mai 1950, la fameuse déclaration considérée comme le discours fondateur de la construction européenne, le processus européen est loin d’être achevé : « Ce sont les raisons pour lesquelles je note avec le plus grand intérêt que la décision que votre comité a prise n’est pas de mettre fin à ses activités mais seulement de les suspendre provisoirement. » Schuman prend bien garde d’évoquer les financements du Mouvement européen par l’ACUE, comme l’a fait William C. Foster. Avec l’argent, les Américains n’ont pas nos pudeurs.

Au moment de la suspension des activités de ce lobby qui ne dit pas son nom, son trésorier est John McCloy, un juriste et banquier américain proche des compagnies pétrolières baptisées les « sept sœurs ». Très lié à la famille Rockefeller, ce dirigeant de la Chase Manhattan Bank et du Council on Foreign Relations était un ami personnel de Jean Monnet, considéré comme l’inventeur du projet européen. Conseiller de plusieurs présidents américains, McCloy fut l’un des contacts essentiels de Monnet au sein de l’appareil d’État américain, de la Seconde Guerre mondiale à la fin des années 60. Juste avant de trouver la mort à Dallas le 22 novembre 1963, Kennedy avait attribué aux deux hommes les premières Presidential Medals of Freedom. Lors de la cérémonie, le président Johnson prononcerait à propos du père de l’Europe les mots rédigés par son prédécesseur : « Citoyen de France, homme d’État du monde, il a fait de la persuasion et de la raison les forces politiques conduisant l’Europe vers son unité et les nations atlantiques vers un partenariat plus efficace[3]. » Mais Monnet ne frayait pas seulement avec McCloy. (…)

Constantin Melnik, conseiller du Premier ministre Michel Debré pour la sécurité et le renseignement entre 1959 et 1962 témoigne : « Dulles estimait avoir sauvé l’Europe à travers les contacts avec les politiques. Et il me citait notamment le rôle de Schuman et Monnet. Oui, Schuman et Monnet avaient des liens avec la CIA. » Le Général en concevait de l’agacement : « De Gaulle voulait que les contacts avec la CIA soient concentrés au niveau des services et que les gens de la CIA cessent de voir directement Monnet et Schuman. »

A lire aussi :
- L'interview de l'un des auteurs Christophe Deloire :
Ces hommes de l'ombre qui détiennent vraiment le pouvoir en Europe
- Un autre extrait du livre "Circus politicus" :
Mais qui assiste à Bilderberg, ce mystérieux rendez-vous de l'oligarchie dirigeante mondiale ?


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[1] Lettre de William C. Foster, président de l’ACUE, à Robert Schuman, président du Parlement européen, 20 avril 1960.

[2] Lettre de Robert Schuman, président du Mouvement européen, à William C. Foster, président de l’ACUE, 8 mai 1960.

[3] Jean Monnet, Mémoires, Fayard, 1976.





Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/schuman-monnet-fondateurs-europe-cia-circus-politicus-christophe-deloire-christophe-dubois-283741.html

Extraits de Circus politicus, Editions Albin Michel (1 février 2012)

jeudi 9 février 2012

Marc-Edouard Nabe « Les Collabeurs ».

Laurent James, sur son site Parousia, fait une lecture du texte « Les Collabeurs », daté du 13 août 2004 et écrit par Marc-Edouard Nabe. L'écrivain français s'attaque à tous les « Arabes » collabos de France, de « Ni Putes Ni Soumises » à Jamel Debbouze :

« J'en veux aux collabeurs, ces "Arabes" français qui pourraient parler mais se taisent. Plus ces lâches colonisés dans l'âme au point de se laisser traiter de beurs sont connus, plus ils se taisent. Ils écoutent sans sourciller leur patron répéter que les attentats en Irak et en Palestine sont inspirés par la haine religieuse pour l'Occident, que ce sont les Musulmans d'abord qui en font les frais et en particulier les femmes et autres conneries "démagocratiques". Les Arabes intégrés sont des esclaves volontaires qui participent à l'entreprise industrielle de désislamisation généralisée : moins de coran et repli identitaire sur des traditions injustifiées. Voilà pourquoi, je les appelle, désormais, des collabeurs !

Jean-Luc Mélenchon a la secte du Grand Orient De France ! Sacré paradoxe pour un Mr voulant séparer la religion et l'état !

En Janvier 2012, la principale loge de la franc-maçonnerie française : le Grand Orient de France, ou GODF pour les intimes, a auditionné les candidats à la présidentielle. Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Eva Joly, François Bayrou, François Hollande, Hervé Morin et Nicolas Dupont Aignan, ont défilé à la barre du temple du GODF pour s'exprimer devant les frères. Marine Le Pen, elle, n'a pas été invitée. Voici ici le discours d'introduction de Mélenchon. Vous pourrez trouver l'ensemble des discours des candidats, ainsi que bien d'autres vidéos, sur la page suivante : http://www.godf.tv/public/

mercredi 1 février 2012

François Hollande négocie avec l’émir de Qatar


L’ancien Premier ministre ministre français, Laurent Fabius, est attendu vendredi 3 février 2012 à Doha (Qatar), en qualité d’envoyé spécial du candidat socialiste à l’élection présidentielle, François Hollande. Il sera reçu par l’émir Hamad ben Khalifa al-Thani. L’entretien portera sur la position de François Hollande face à la guerre contre la Syrie et sur le possible soutien de l’émir au candidat socialiste.

L’émir Hamad avait déjà noué des liens étroits avec Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni –à laquelle il ne manque jamais une occasion de prêter un avion privé–, ainsi qu’avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand –qui l’ont aidé à obtenir des dérogations pour aménager l’hôtel Lambert (Île Saint-Louis) acquis à la famille Rothschild–.

L’émir Hamad multiplie les investissements en France. Après avoir placé à son service de hautes personnalités, comme l’avocat d’affaire et ex-Premier ministre Dominique de Villepin, il a acheté des parts dans les médias (groupe Lagardère) et dans un club de football (le Paris Saint-Germain). Il a par ailleurs annoncé, le 9 décembre 2011, la création d’un fonds de 50 millions d’euros destiné à de jeunes leaders issus des quartiers français « en difficulté ».

En rivalité avec l’Arabie saoudite, l’émirat wahhabite est devenu le principal financier d’Al-Qaeda et des Frères musulmans. L’émirat a engagé 5 000 mercenaires pour composer des Forces spéciales qui ont combattu au sol en Libye, en violation de la résolution de l’ONU. Il a depuis transféré ces troupes en Syrie, ainsi qu’environ 1 500 membres d’Al-Qaeda en Libye sous le commandement d’Abdelhakim Belhaj, pour constituer l’Armée syrienne libre à laquelle se sont joints quelques centaines de déserteurs syriens. Pour terroriser les populations, les combattants d’Al-Qaeda se sont caractérisés par le recours à des crimes spectaculaires (ils égorgent les hommes ou leur coupent les membres, tandis qu’ils coupent les seins des femmes, parfois ils écorchent les corps).

L’émir Hamad est propriétaire de la chaîne satellitaire Al-Jazeera qui s’est récemment caractérisée par la diffusion de fausses images d’actualité –en réalité des images de fiction tournées en studio– ; une propagande de guerre destinée à servir ses ambitions en Libye et en Syrie. Le groupe Al-Jazeera entend s’implanter progressivement en France avec le prochain lancement d’Al-Jazeera Sports.
En 2006 déjà, François Hollande déclarait que la diplomatie du « Qatar va plutôt dans le sens de la stabilité et de la recherche de la paix ».