Içi pas de pub, ni propagande ! On lutte pacifiquement contre l'instauration du plan de l'oligarchie mondialistes, le nouvel ordre mondial ainsi que ces conséquences pour nous mais surtout pour nos enfants.
Ce blog expose des documentaires, informations qui sont peu diffusés dans nos médias.
Non-politiquement correct ce blog vous appelle, à réfléchir sur notre monde.
Un autre paradigme que celui imposé par les mass-médias.
Parce qu'il y a une guerre pour le contrôle de votre esprit !

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain.

Napoléon Bonaparte

Depuis, rien na changé...

dimanche 30 décembre 2007

Everybody's Gotta Learn Sometime (Sous Titré Français)


Produit par John Albanese et basé sur les recherches de Paul Thompson, Michael Ruppert, Daniel Hopsicker et David Ray Griffin, « Everybody’s Gotta Learn Sometime » est peut-être le film « le plus dangereux de l’année 2006 ».



Voir sur Google Vidéo



http://www.911blogger.com/2006/05/video-everybodys-gotta-learn-sometime.html (VO)

EGLS lève un tabou médiatique. Il présente une vue d’ensemble des circonstances et des évènements du 11 Septembre 2001 qui amène à remettre en question la version du gouvernement américain. La force démonstrative du documentaire réside dans le fait qu’il s’appuie sur des informations parues dans la presse ou dans les documents, sur des témoignages, des faits circonstanciels ou des décisions de justice dans des affaires annexes. Les faits présentés sont bien établis, en voici les grandes lignes.
Rédigé en 2000, le Project for a New American Century est la stratégie impérialiste promue par les néoconservateurs arrivés au pouvoir début 2001 suite à des fraudes électorales caractérisées. La mise en place de cette stratégie nécessitait la survenue d’un « nouveau Pearl Harbour » pour susciter le soutien de la population américaine à un développement considérable des dépenses militaires et à des guerres de conquête pour le contrôle des ressources énergétiques du Moyen Orient et le démembrement de ses états-nations.

Des unités anti-terroristes du FBI, de la CIA et du Pentagone avaient identifiés les cellules terroristes présentées comme coupables. Les dates, cibles et moyens utilisés étaient connus mais tout à été fait pour stopper ces investigations. Une masse considérable d’informations a disparu après le 11 Septembre. Les terroristes emmenés par Mohamed Atta n’avaient pas le profil de pieux islamistes. Une partie d’entre eux entretenait des liens, d’une part, avec les services secrets militaires américains et pakistanais (et s’entrainaient même sur une base de l’US Air Force), et, d’autre part, avec certains républicains richissimes et maffieux impliqués dans des affaires de corruption et de trafic de drogue. Les terroristes sont entrés sur le territoire étatsunien grâce à un programme Visa ad hoc de l’ambassade saoudienne, malgré des mises en gardes de l’administration de l’immigration.

Le gouvernement a reçu de multiples avertissements de la part des ses alliés. Une grande agitation a régné à Washington pendant l’été 2001 du fait de l’imminence d’une attaque d’Al Qaeda. Des personnalités et des fonctionnaires ont reçu des avertissements le jour J. Des mouvements spéculatifs de grande ampleur ont eu lieu la semaine précédant les attentats, impliquant des banques liées aux services de renseignements et au crime organisé.

Aucune procédure normale d’interception des avions détournés n’a été respectée, tandis que se déroulaient plusieurs exercices militaires, notamment pour simuler des attentats. Le matin même, des parlementaires républicains chargés de la lutte anti-terroriste recevaient le chef des services secrets pakistanais, plus tard identifié comme le financier du groupe Atta. Quelques hommes politiques ont fait part publiquement de leur scepticisme sur la thèse officielle, à l’instar d’Andreas Von Bülow, ancien Secrétaire d’Etat à la Défense allemand : « Pearl Harbour n’a pas été une surprise pour le gouvernement américain, il ne l’a été que pour le peuple américain, et le 11 Septembre est juste un nouveau Pearl Harbour. La guerre a été préparée longtemps avant les attentats… Pour tirer ces crimes au clair, il faut commencer par remettre en question la théorie officielle ».

En visionnant ce documentaire, on ne peut que faire le constat que la version officielle ne tient pas un instant la route. Et que la participation des plus hauts niveaux de l’Etat et de l’Armée est manifeste.

EGLS ne cherche pas à faire la lumière sur tous les aspects de l’affaire, ni à identifier les conspirateurs. Il passe également sous silence des recherches bien établies portant sur les modalités précises des attentats. Mais il insiste en revanche sur la passivité complice des médias de marché et sur leur refus d’enquêter sérieusement sur un évènement qui a plongé le monde dans une guerre de civilisations. C’est un documentaire capital pour lutter contre la désinformation systématique et la propagande orwellienne de la « guerre contre la terreur », pour prendre conscience de la nature quasi-fasciste du régime américaniste, et, peut être, mettre un frein à de dangereuses dérives anti-démocratiques. EGLS a reçu une ovation lors de sa première au Tribeca Hall de New York, le 12 Mai 2006. Evènement perturbé par une alerte à la bombe…

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